Retour sur les lieux et retour dans le temps :
La bibliothèque de la Sorbonne est bien vide...
C'est étrange, un amphi sans étudiants...
Les ombres de George Sand et de Chopin dans la Nouvelle Athènes
et la campagne à Paris...
Voici quelques images que j'ai gardées de mon dernier séjour parisien fin septembre.
mercredi 15 octobre 2008
Fantômes parisiens
vendredi 3 octobre 2008
Que se passe-t-il ?

Voici une photo prise lors d'une balade faite hier . Nous sommes près du Moule sur la plage de l'Autre Bord.
Donnez une légende à la photo.
mardi 2 septembre 2008
Bonne rentrée !
Cela va être la 2ème année où je regarde la rentrée scolaire en spectatrice ce qui ne m'empêche pas de bien penser aux collègues...
Ici, les élèves du primaire et des collèges ont remis leur uniforme (tee-shirt blanc ou de couleur le plus souvent). La tenue réglementaire est en vigueur dans plus de 80 % des collèges (39 sur 43 du secteur public selon le France-Antilles du 26 août) et dans 70% des écoles. Cette disposition est votée en conseil d'administration des différents établissements. Trois objectifs sont mis en avant par le Rectorat : éducatif ("renforcer le sentiment d'appartenance à une communauté scolaire" partageant les mêmes règles et "apprendre à s'habiller de manière correcte"), égalitaire ("réguler les différences d'origine socio-économiques") et sécuritaire ("mieux gérer les intrusions au niveau de l'établissement et mieux identifier les élèves à l'extérieur"). Au lycée l'habillement est libre avec néanmoins des règles vestimentaires : tenues trop légères (il fait chaud !) ou provocantes sont en particulier proscrites ...
Ma jeune voisine qui entre en seconde a donc laissé au placard sa jupe écossaise (j'imagine avec plaisir) pour retrouver le jean lycéen...
Et avec la rentrée, les embouteillages monstres dus aux conduites scolaires et au manque d'un réseau efficace de transports en commun sont de retour après une trêve de 2 mois.
Avant de faire une petite pause dans ce blog, puisque je pars demain à Paris pour 3 semaines, je poste quelques photos de notre visite au parc des Mamelles.

Malgré le temps perturbé de ces derniers jours, nous avions décidé dimanche matin de tenter de faire l'ascension de l'une des deux "mamelles": une petite marche avec au bout une belle vue quand il y a de la vue... Ces 2 sommets de la Basse-Terre qui se font face et culminent à plus de 700 m sont les reliques de 2 pics de lave d'un ancien volcan, érodés au fil des siècles, ce qui leur a donné la forme qui leur a valu leur appellation.
Souvent des nuages persistants les dissimulent.
C'est la pluie qu
i nous a accueillis au débarqué de la voiture alors qu'il faisait soleil sur Grande-Terre. Nous avons donc décidé de pousser jusqu'au parc des Mamelles dont tous nos visiteurs nous avaient dit unanimement grand bien et il est vrai que c'est un bel endroit en plein coeur de la forêt tropicale humide. La vocation de ce parc zoologique et botanique est aussi la protection et la sauvegarde des animaux de la faune sauvage de Guadeloupe. Il recueille des animaux blessés et les héberge avant de les réintroduire dans la forêt.Des ponts suspendus à plus de 20 m de haut permettent d'observer la canopée.
Le racoon, animal protégé, est en semi-liberté dans le parc. De la famille du raton laveur, c'est un animal surtout nocturne. Ils étaient nombreux à faire la sieste perchés dans les arbres. On peut en voir dans la nature (et j'aimerais bien en rencontrer même si ma fréquentation des forêts est plutôt diurne) mais on en croise beaucoup moins fréquemment que les mangoustes.
dimanche 24 août 2008
Boeufs tirants

Hier nous avons assisté à un concours de "boeufs tirants" au "terrain Mermoz" à Saint Félix. J'avais précédemment évoqué ces compétitions dans mon message du 28-11-07 mais nous n'avions pas eu l'occasion d'en voir une jusqu'à présent.
Depuis les années 70 (création de l'Association de sauvegarde des boeufs créoles), les concours de boeufs tirants se sont développés, à Marie-Galante et en Grande Terre en particulier, et ils attirent de plus en plus de monde. Les boeufs (de belles bêtes pesant de 570 à 850 kg ! ) sont longuement entraînés et dorlotés pour être transformés en athlètes de compétition capables de tirer des charges de 1 à 2,2 tonnes.
Bon, parfois il y en a qui n'ont pas envie d'y aller et on peut le comprendre...

L'équipage est composé d'un conducteur et de deux équipiers chargés de suivre la charrette avec des cales pour éviter qu'elle ne redescende si les boeufs s'arrêtent dans la montée. Le parcours, est chronométré par 2 arbitres qui comptent le nombre de coups de fouet administrés. Au 13ème coup la charrette est immobilisée et seule la distance parcourue est prise en compte pour le classement final.

Ces concours qui durent toute la journée du samedi ou du dimanche sont l'occasion de rassemblements de la population et de déjeuners festifs.
Et pour vous y croire, voici une vidéo magistralement prise par Do :
jeudi 21 août 2008
Retour en Gwada

Ce n'est pas tout ça, mais nous voici de nouveau en Guadeloupe.
Première nouvelle : j'ai retrouvé un de mes copains ! Pas farouche, il me regardait étendre le linge sur la terrasse.
Je ne vous ai pas encore dit ce que nous avons fait de nouveau et d'intéressant dimanche dernier.
r avec fauteuils, marmites, cubi et tutti quanti au bord des plages et des rivières. Nous avons fait une petite marche ( 1 h 30 en tout), la Trace des ruisseaux (route de la Traversée) et à peine avions nous fait 100 mètres, plus personne ! Et pourquoi ne pas avoir un bain pour soi tout seul ?
Ensuite, nous sommes allés à la maison du Bois et au musée du coquillage à Pointe-Noire. Nous avons bien aimé ce dernier où la visite est guidée par un spécialiste passionné qui a pêché dans différentes mers, avec deux amis, 80 pour cent des coquillages exposés.

u de très beaux spécimens (de quoi inspirer un créateur de motifs pour des papiers ou des tissus...) et nous avon
s appris que certaines espèces si belles de la famille des Cônes peuvent être mortelles pour l'homme (pas en Guadeloupe cependant).Elles lancent des flèches au poison foudroyant (50 fois la puissance du venin du cobra pour le "conus geographus") avec leur "trompe-sarbacane". Ne pas toucher tout ce qui est beau !
NY 3 : Central Park




Queue disciplinée avec tapis de sol, provisions, jeux... pour avoir des billets gratuits pour Hair
Houla hop au sons des percussions. Nous avons essayé... il y a des progrès à faire !
samedi 16 août 2008
I love NY 2
A présent, quelques précisions sur notre voyage :
Quand on part de Guadeloupe, l'avantage est qu'il n'y a pas de décalage horaire (le billet d'avion, lui, n'est pas moins cher que de Paris malgré les miles en moins). Le vol n'est pas direct et nous sommes passés par Saint-Martin : atterrissage côté français à Grand-Case et transfert à l'aéroport Princess Juliana à Philisburg côté hollandais pour prendre notre vol vers NY : environ 5 h de vol mais presque une journée de voyage.
En arrivant, nous avons pris un taxi collectif (Super Shuttle) qui nous a déposés devant l'hôtel que nous avions réservé pour les 2 premières nuits, très bien situé dans le quartier des théâtres et près de Central Park. Ensuite nous avons passé une semaine dans une chambre louée dans Brooklyn (grâce aux bons soins de Claire) et qui bénéficiait d'une petite terrasse privative bien agréable pour prendre les petits déjeuners. La chambre n'étant plus libre après, retour à notre hôtel qui nous avait bien convenu , les 3 dernières nuits.
Vue du "balcony" de notre chambre à BrooklynBrooklyn est un borough très étendu au S-E de Manhattan. Nous nous trouvions dans un agréable et sympathique quartier . Le lendemain soir de notre arrivée, dans la rue adjacente à la nôtre, se tenait une fête des voisins : tables dans la rue, parties de marelle pour les enfants, sono... et gâteaux maison qui nous ont gentiment été offerts. Les maisons alignées sont en brique rouge avec des jardinets devant. A quelques stations de là (notre métro était Carroll St) nous étions dans Manhattan.
Le métro est très pratique une fois que l'on a compris son mode d'emploi : il faut faire attention aux stations qui ont le même nom ou au fait qu'il faille parfois prendre une bouche d'entrée différente selon que l'on aille vers Uptown (N) ou Downtown (S), faute de jonction souterraine entre les deux rames d'une même ligne.


Nous avons visité le musée de l'immigration à Ellis Island et nous avons salué en passant la statue de la Liberté (mais nous n'avons pas voulu faire la queue pour y monter). Le musée de l'immigration est très vaste, ce qui permet d'absorber et de disperser (heureusement) les nombreux touristes. Il retrace de façon très intéressante l'histoire du peuplement des Etats-Unis et il faut bien au moins 2 heures de visite pour en voir l'essentiel.
On pourrait facilement faire une orgie de musées à New York et il faut faire des choix. Nous avons vu en passant près du musée Guggenheim (dont l'exposition temporaire était celle de l'oeuvre de Louise Bourgeois récemment exposée à Beaubourg) le rez-de-chaussée et le joli jardin du National Design Museum fermé en grande partie pour travaux (objets intéressants exposés dans la boutique).
Notre choix s'est porté vers le MoMa (entrée libre le vendredi en fin d'après-midi). Rénové de 2002 à 2004, (architecte Yoshio Taniguchi), il possède la plus importante collection d'art moderne et contemporain au monde et aussi des salles consacrées à l'architecture (intéressante exposition temporaire au dernier étage), au design, à la photographie et au cinéma.
Nous avons aussi passé une demi-journée à entrapercevoir les richesses du MET. Les collections du musée sont impressionnantes : tous les arts des différentes époques (jusqu'à l'art contemporain) et des différents continents y figurent. Au rez-de-chaussée nous nous sommes arrêtés dans les belles salles consacrées à l'Egypte ancienne et nous avons été fascinés par le réalisme des petites scènes modelées en terre cuite trouvées dans le tombeau de Meketre (2000 ans av JC) .

Pour voir Manhattan de haut, nous avons préféré l'observatoire situé au 70ème étage du NBC Building ( Rockfeller Center) appelé "Top of the Rock", à l'Empire State Building (moins de monde).
Nous y sommes allés en fin d'après-midi et nous avons vu la nuit s'installer peu à peu et les lumières de la ville s'allumer. Le spectacle est superbe... en dehors de toutes considérations écologiques !
Et puis la ville est réputée pour le shopping et Do s'est ingénié à me photographier
dès que je mettais un pied dans un magasin (mais il n'y avait pas que moi ! ).Nous avons vu le grand magasin asiatique "Pearl River" et les boutiques de Broadway, les vitrines fashion de SoHo, le magasin de bonbons du 108 Rivington St dans East Village (indiqué par Sébastien), le temple des M&M's avec ses colonnes murales de bonbons sur la 7th ave (apprécié par Claire et Alice) ainsi que le méga-magasin de jouets de Toys R Us, sans oublier les Apple Stores... il y en a pour tous les goûts !
Vous aurez la statue de la Liberté... en legos !
On peut aussi se sustenter de multiples façons, du bagel à emporter au restaurant gastronomique. On trouve tout et à tous les prix et à n'importe quelle heure : on peut ainsi déguster les meilleures pommes frites (dixit Claire) à l' "Authentic Belgian Fries" (123 2nd Ave) , des glaces fameuses à la "Brooklyn Ice cream Factory"(Dumbo), de sympathiques plats malaisiens au "Nyonya " à la limite entre Chinatown et Little Italy (94 Grand St), des burritos dans Greenwich (vers Bleeker St), un plantureux petit déjeuner à "La Parisienne" (910 7th ave)...
Nous avons apprécié la gentillesse des New-Yorkais. A plusieurs reprises des personnes sont venues vers nous pour nous proposer leur aide alors que nous étions en train de décrypter le plan des rues ou du métro et même avec quelques mots de français.
Des quartiers modestes ou longtemps ignorés connaissent ainsi un phénomène de "gentifrication". Au nord de Brooklyn Heights, Dumbo "Down Under the Manhattan Bridge Overpass", quartier d'anciens entrepôts tout d'abord investi par les artistes, en est un exemple. Ce n'est pas pour autant que Manhattan devient une ville musée. A toute heure du jour et de la nuit (les métros fonctionnent 24h/24) il se passe quelque chose et en particulier le week-end, les fêtes, spectacles, concerts... battent leur plein.
La Big Apple, ville en perpétuelle transformation, garde sa diversité et son dynamisme qui en font tout son charme et expliquent la fascination qu'elle exerce.





